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La phrase du jour, nous la devons au journaliste et réalisateur Yannick Dahan, qui était invité hier par Microsoft à la soirée de sortie du jeu vidéo Gears of War 3. « Aujourd’hui, pour faire un film d’action qui donne autant d’émotion qu’un Gears of War… bon courage. Il vous faut au moins un budget de 300 millions de dollars ».
Heu. 300 millions ? C’est un budget digne d’Avatar ou de Pirates des Caraïbes, ça. Yannick Dahan exagère sans doute un peu. Cependant, il est vrai que le jeu vidéo n’a pas son pareil pour plonger le joueur au coeur de l’action, grâce notamment à ses mouvements de caméra ultra rapides et ultra paramétrables.

Au passage, Yannick Dahan raconte une anecdote intéressante : il y a quelques temps de cela, il a tenté de reproduire « en vrai » certains effets de caméras utilisés dans Gears of War, et notamment, le passage de la caméra derrière l’épaule du joueur quand celui-ci se met à courir. Bilan : un échec. Pour arriver à quelque chose de convaincant, il aurait fallu un très gros budget.

Le jeu vidéo a donc – au moins sur un point – un avantage par rapport au cinéma. Avec Gears of War 3, Microsoft exploite cet avantage jusqu’au bout (voir la vidéo ci-dessus). Et cela paye : selon les dernières rumeurs, Gears of War 3 ferait mieux que Halo au niveau des ventes !

C’est la confession d’un chef d’entreprise, rencontré – presque – par hasard. Nous l’appellerons Mr Paul. Mr Paul est un entrepreneur comme les autres, sauf qu’il travaille dans le Social Gaming (oui vous savez, ces jeux comme Farmville qui drainent des millions de joueurs sur Facebook).

Mr Paul voudrait bien percer dans ce milieu. Il y croit dur comme fer. Il a d’ailleurs lourdement investi en hommes et en matériel. Il y a juste un petit problème : Zynga semble prête à tout pour rester n°1. Et ce d’autant plus qu’elle est exposée  selon le journal Les Echos à une chute de son audience et à une taxation de 30% sur ses transations. Alors Mr Paul fait tout pour rester discret et passer sous les radars, même si ses affaires marchent bien. « On ne fait aucun communiqué de presse. Une interview en bonne et due forme ? Surtout pas ! Il me faut encore six mois pour atteindre une taille critique », explique-t-il.

Tous les matins, Mr Paul se réveille avec angoisse : Zynga a peut-être sorti pendant la nuit le jeu qui va mettre en pièces son business model. Car c’est la grande force Zynga : « sa puissance de frappe (par ses jeux, mais aussi par l’achat de trafic sur internet) est telle que vous ne pouvez pas lutter. Si Zynga me copie, elle peut me tuer en trois mois », explique Mr Paul. Mr Paul n’en dira pas  beaucoup plus. Il a une boîte en forte expansion à faire tourner et les « geeks » ont pris le pouvoir chez lui… Pas facile à gérer.

Mais c’est promis, si Mr Paul atteint ses objectifs, Antimatière vous dévoilera quelques uns de ses secrets. Bonne chance Mr Paul.

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Nous devons la phrase du jour à un vendeur de chez Surcouf : "si vos deux dernières imprimantes sont tombées en rade, c’est normal. Aujourd’hui, les constructeurs ne font plus de matériel de qualité".

Ha bon ? Ben, ils seraient contents de savoir ça les clients… Sur ce, le vendeur continue sans se démonter. "Acheter une imprimante, c’est comme acheter un stylo. C’est pas cher, mais ça dure pas longtemps, deux ou trois ans maximum".

Le vendeur me propose alors un modèle à 50 euros (il y en a des beaucoup plus chers à côté). Vous savez, celui-ci fera très bien l’affaire me dit-il. Un peu gêné, je lui dis : mais à ce prix là, rassurez-moi, elle est couleur ???!!! Réponse amusée du vendeur : ben oui. Elle fait même scaner et photocopieur. Mais les cartouches qui sont à l’intérieur sont à moitié remplies. Il vous faudra donc prendre un jeu supplémentaire (soit 30 euros, presque le prix de l’imprimante !). 

Comme pour se justifier, il ajoute : "vous savez, il y a quelques années, les constructeurs avaient moins de clients. Alors ils les choyaient. Aujourd’hui, c’est un marché de masse. Les produits sont moins chers, mais les constructeurs font tout pour faire de la marge".

Ne sachant pas quoi répondre, je lui fais : ah ouais d’accord. Et je repars chez moi un peu écoeuré, mon carton sous le bras, en pensant à ces millions d’imprimantes qu’il doit falloir recycler chaque année. C’est normal ? Vous êtes-sûr ?

Crédits photo : dweekly

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Jeux, appareil photo, accès à internet, paiement des achats… on peut faire de plus en plus de choses avec un téléphone portable. Mais les fonctions de base, paradoxalement, ont tendance a être oubliées : la qualité du son par exemple est souvent médiocre sur un mobile. En moyenne et sur une échelle de 1 à 5, elle obtient une note de 2 lors des tests, confie un spécialiste à Antimatière … Un chiffre qui laisse songeur. 

Heureusement, Orange a mis au point un nouveau service : la voix mobile HD. L’idée : offrir un meilleur son avec beaucoup plus de graves et beaucoup plus d’aigus. "C’est la Hifi sur votre téléphone portable", résume-t-on chez Orange. La formule peut paraître exagérée. Mais Antimatière a pu tester ce nouveau service – qui sera disponible très prochaînement – et la première impression est très bonne. La conversation avait pourtant lieu dans un endroit relativement bruyant (en l’occurrence, le village du stade Roland Garros).

PS : selon les tests menés par Orange, le gain de confort est tel que la durée moyenne des conversations est augmentée de 20%. Par ailleurs, les personnes âgées – qui ont souvent des problèmes d’ouïe – sont ravies de ce nouveau service. C’est ce qui s’appelle un bon retour sur investissement.

Crédits photo : Marc from Borft       

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"J’ai bien envie d’utiliser Bayonetta pour traîter certains de mes patients", explique le psychologue Michael Stora en exclusivité pour Antimatière. Ouh la la, c’est sérieux là ? Et bien oui. "Ce qu’il y a de bien avec Bayonetta, c’est sa symbolique forte", assure Michael. L’héroïne du jeu est en quête d’identité … comme beaucoup d’entre nous. Et puis, il est assez facile de s’identifier au personnage. Contrairement à Lara Croft, qui n’était finalement qu’un pantin livré aux mains de geeks aux idées lubriques, Bayonetta n’est pas soumise. La sorcière joue de son charme (et de sa sucette) mais elle tourne aussi ses ennemis en dérison, s’agace, déverse son agressivité sur les anges – moralisateurs ? – qui lui barrent la route, avant d’adresser un clin d’oeil complice au joueur. Bref, en dépit de son look un peu bizarre (mais pourquoi porter des lunettes dans un jeu de castagne ?) Bayonetta est en phase avec notre époque. Ce genre de communion est suffisamment rare pour être souligné.

En résumé, Antimatière conseille donc aux jeunes filles inhibées de s’abonner à ce blog  d’essayer le jeu. On ne sait jamais : ça pourrait débloquer quelque chose. En plus, ça dopera les ventes, qui souffrent visiblement de la sortie de Darksiders, (et ça c’est bien dommage parce que Darksider, c’est quand même un énième jeu de paladin à grosse épée. En plus, il n’a pas reçu la meilleure note de la part du journal Famitsu, lui). 

A propos du blog

Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer. (F. Nietzsche)

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