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Dans l'espace, personne ne vous entend dépenser

eve pic 2.jpgCertaines personnes ont du mal à comprendre l'attachement des joueurs pour tel ou tel bien virtuel. Ce post leur permettra peut-être d'y voir plus clair. Un certain Drew a eu la bonne idée de chiffrer le coût des vaisseaux spatiaux les plus utilisés dans le monde virtuel EVE Online. Ces coûts sont exprimés en vrais dollars et en heures de jeu. 

Ainsi, on apprend que la plupart des vaisseaux utilisés dans EVE valent environ 10 dollars et qu'il faut entre 5 et 10 heures de jeu pour les construire. Cela semble tout à fait raisonnable. Mais pour obtenir un Titan (le must du must en matière de vaisseau, une sorte d'étoile noire en quelque sorte), le prix grimpe à 7600 dollars et 3400 heures de jeu ! C'est sûr, avec ces coûts en tête, les combats spatiaux deviennent autrement plus intenses. Car dans EVE Online, une fois qu'un vaisseau explose, il ne réapparait pas. Il est perdu pour de bon !

PS : en 2008, un internaute chiffrait à près de 300 le nombre de vaisseaux Titans dans le jeu, ce qui représente donc en théorie un investissement global de plus de 2 millions de dollars.

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Le plastique, c'est fantastique

 Fin 2008, Jonathan Dumont, président du Festival du jeu vidéo me confiait : c'est le grand retour des accessoires (volants, pistolets et guitares en plastique, etc.). Un peu sceptique, je lui répondais : mais c'est pas un peu ringard les accessoires ? Hé Hé Hé. Ca, c'était avant ! Maintenant, c'est à nouveau à la mode, m'avait-il répondu. 

Un an plus tard, la "mode" n'a visiblement pas changé. En 2009, les fabriquants d'accessoires pour consoles - comme Madcatz ou encore Nyko - ont empoché 5 milliards de dollars en dépit de la crise économique, selon une note très intéressante parue sur Yahoo! News.  C'est autant qu'en 2008 ! Cinq milliards, c'est loin d'être négligeable : selon la même note, Microsoft, Sony et Nintendo ont empoché, à eux trois, 20 milliards de dollars de recettes en 2009 grâce aux ventes de consoles.

Antimatière aurait pu revenir longuement sur les accessoires les plus vendus et parler encore de Guitar Hero et Rockband. Mais à la place, voici plutôt quelques exemples d'accessoires délirants qui sont sortis sur Wii ces derniers mois. 

La canne à pêche par exemple. Un must have pour ceux qui veulent taquiner le goujon tranquillement depuis leur canapé.

canne peche wii.jpg

 

Voici également ... les instruments de cuisine ! A utiliser exclusivement dans le salon ou sous l'évier si vous avez le talent de Mac Gyver.

instruments cuisine wii.jpg

 

Bien sûr, il y en a bien d'autres. Mais le meilleur est pour la fin : voici ce qui pourrait sortir un jour si rien n'enraye la tendance. Oh my god !

 

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Biens virtuels : les russes en redemandent

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On savait les russes friands de 4x4 et de stations de ski tape à l'oeil. On les découvre maintenant fans de mondes virtuels. "De toutes les nationalités, ce sont les russes qui sont prêts à mettre le plus d'argent pour acquérir un bien virtuel", explique en exclusivité pour antimatière Nils-Holger Henning, CCO de Big Point, éditeur de jeux en ligne à la croissance phénoménale (+4094% en quatre ans !).

D'une manière générale, les demandes les plus extravagantes adressées à nos développeurs (ex : construisez-nous tel ou tel bien virtuel) proviennent des pays émergents, ajoute Nils. Du Brésil par exemple où la population est visiblement très impliquée dans les mondes virtuels.

Et les européens dans tout ça ? Et bien, ils dépensent aussi. Selon Big Point, qui opère surtout en Allemagne et en France, 10% des utilisateurs actifs achètent des biens virtuels. On ne saura pas combien ils dépensent en moyenne. Cependant, les plus accros n'hésitent pas à débourser ponctuellement 60 euros pour des objets virtuels, affirme Nils. Pour eux, il s'agit simplement d'un autre poste de dépense-loisir, au même titre que le cinéma.

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Casting de stars pour Mass Effect 2

Plus que quelques jours avant la sortie de Mass Effect 2, l'un des jeux les plus attendus de l'année. C'est l'occasion pour Anti-matière de revenir sur l'un des plus beaux casting de la planète jeu. Pour ce deuxième épisode, qui relate une nouvelle fois les aventures du commandant Shepard, Electronic Arts s'est offert les services de vrais acteurs : Martin Sheen, Seth Green, ou encore Tricia Helfer. Tous ont prêté leur voix - et parfois même leur visage - aux équipes de développement. Le résultat est somptueux.

Aucun détail n'a filtré - pour le moment - sur le coût du casting. Mais on sait que les tarifs de Martin Sheen pour la TV ne sont pas donnés. Et on sait aussi que les doublages dans les jeux peuvent  parfois rapporter gros aux acteurs vedettes. Tant de talent - et d'argent - mis au service des jeux vidéo, ça méritait bien un peu de reconnaissance. Alors histoire d'institutionnaliser tout ça, les Video Games Awards (cérémonie organisée chaque année par la chaîne américaine Spike TV) remettent désormais le prix de la meilleure voix, mais aussi ceux des meilleurs rôles masculin et féminin. En décembre dernier, ce sont Hugh Jackman et Megan Fox qui ont rafflé la mise grâce à leur travail sur X Men Origins et Transformers. Pour la cuvée 2010, je mettrais bien un ticket sur Tricia Helfer : elle fait tellement bien l'ordinateur de bord...       

   

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Le bien virtuel le plus cher du monde

station.png

On a du mal à y croire. Et pourtant : une station spatiale virtuelle serait récemment partie aux enchères pour un montant de 330 000 vrais dollars ! Cela s'est passé juste avant les vacances de Noël dans le monde virtuel Planet Calypso (anciennement bâptisé Entropia Universe).

Dans ce monde merveilleux, 1 PED (Project Entropia Dollar) vaut 0,1 dollar américain. Le vainqueur de la mise aux enchères - un dénommé Buzz Erik Lighyear - a donc dépensé 3 300 000 PED pour obtenir sa propre station spatiale. Ouch ! Mais pourquoi Erik a-t-il dépensé autant ? Je vois quatre hypothèses :

1) Erik est fou. Il se croit dans un James Bond. Il veut installer des canons laser sur sa station pour tenter de détruire la terre.

2) Erik veut entrer dans le livre des records. C'est bien parti, mais ça lui coûte un peu cher quand même.

3) Erik n'existe pas. La mise aux enchères était juste un coup de pub pour attirer des joueurs (et les journalistes !). Ou bien alors le résultat de la vente était truqué. C'est un risque : on a déjà vu un banquier virtuel partir avec la caisse dans Eve Online.

4) Erik n'est pas fou et il espère rentabiliser son investissement. C'est la théorie suggérée par le site Massively.com. En effet, Crystal Palace (c'est le nom de la station spatiale), serait une véritable machine à cash car les joueurs y viennent pour chasser ou faire leurs emplettes. Il suffirait donc à Erik de fixer le bon taux d'imposition et d'attendre pour rentrer dans ses fonds.

Mais l'histoire ne dit pas combien d'années...

 

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Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer. (F. Nietzsche)

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