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La phrase du jour, nous la devons au journaliste et réalisateur Yannick Dahan, qui était invité hier par Microsoft à la soirée de sortie du jeu vidéo Gears of War 3. « Aujourd’hui, pour faire un film d’action qui donne autant d’émotion qu’un Gears of War… bon courage. Il vous faut au moins un budget de 300 millions de dollars ».
Heu. 300 millions ? C’est un budget digne d’Avatar ou de Pirates des Caraïbes, ça. Yannick Dahan exagère sans doute un peu. Cependant, il est vrai que le jeu vidéo n’a pas son pareil pour plonger le joueur au coeur de l’action, grâce notamment à ses mouvements de caméra ultra rapides et ultra paramétrables.

Au passage, Yannick Dahan raconte une anecdote intéressante : il y a quelques temps de cela, il a tenté de reproduire « en vrai » certains effets de caméras utilisés dans Gears of War, et notamment, le passage de la caméra derrière l’épaule du joueur quand celui-ci se met à courir. Bilan : un échec. Pour arriver à quelque chose de convaincant, il aurait fallu un très gros budget.

Le jeu vidéo a donc – au moins sur un point – un avantage par rapport au cinéma. Avec Gears of War 3, Microsoft exploite cet avantage jusqu’au bout (voir la vidéo ci-dessus). Et cela paye : selon les dernières rumeurs, Gears of War 3 ferait mieux que Halo au niveau des ventes !

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L’info est passée inaperçue. Et pourtant, une – petite – partie du film Avatar a été réalisée en Ile de France par la société Buf, une pointure mondiale en matière de 3D. Concrètement, Buf a réalisé 40 plans à la demande de James Cameron, pour un montant d’ 1 million de dollars. Bien sûr, c’est une goutte d’eau par rapport au budget total du film, mais ce contrat confirme la compétitivité de la filière 3D de la région. Comme l’explique Olivier René Veillon, directeur de la Commission du Film d’Ile de France, plusieurs entreprises franciliennes reçoivent régulièrement des commandes d’Hollywood depuis trois ou quatre ans". Cocorico !

On le sait bien : les liens entre les jeux vidéo et le monde de la musique se resserrent. De plus, en plus, les chanteurs/groupes espèrent intégrer la playlist de Guitar Hero pour toucher des sous un nouveau public. Certains artistes profitent plutôt bien de cette nouvelle tendance : Leona Lewis par exemple. Cette jeune chanteuse réussit le tour de force d’apparaîre dans la BO du film Avatar et dans celle du jeu vidéo Final Fantasy XIII, l’un des jeux les plus attendus de l’année, sorti il y a quelques jours. 

Dans la vidéo ci-dessous, Leona "so fresh" Lewis tente de montrer – de manière maladroite – (quoi, c’est du marketing ???) – qu’elle adooore FF XIII : je pourrais m’y promener des heures, explique-t-elle. Sans doute la belle aura-t-elle confondu les niveaux clairsemés et linéaires de Final Fantasy avec les forêts exhubérantes de Pandora.  

Cravate virtuelle obligatoire

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Les entreprises utilisent de plus en plus les mondes virtuels. Elles peuvent ainsi réduire sensiblement le coût des réunions. IBM, par exemple, économiserait plusieurs centaines de milliers de dollars chaque année en organisant des évênements dans Second Life (c’est Linden Lab qui l’affirme). Mais à quoi ressemblent les avatars qui participent à ce genre de réunion ? Y a t-il un contrôle sur les costumes ? Peut-on impunément venir en lapin ou en latex virtuel pour assister à la présentation powerpoint de son chef ?

Evidemment, la réponse est non. Dès qu’il s’agit de business, le réel reprend vite le pas sur le virtuel. Lors des séances de recrutement organisées sur Second Life, par exemple, les candidats arrivent en général en jean (virtuel) et t-shirt (virtuel). C’est plus cool que dans la réalité, mais avouons-le, on est quand-même un peu déçu. Et lorsqu’il s’agit de signer un vrai contrat dans un monde virtuel, c’est la même rengaine : on range son avatar à tête de renard au placard.

La situation n’est pas près de s’arranger. D’ici à 2013, les trois quart des entreprises auront mis au point un code vestimentaire pour les avatars qu’elles utilisent dans les mondes virtuels, selon le cabinet Gartner. A quand un dress code pour les boîtes de nuit virtuelles ? Ah oui mince, ça existe déjà…

Les avatars sont parmi nous. Devinez ce qu’ils boivent entre deux parties ?

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Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer. (F. Nietzsche)

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