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L’info de la semaine, c’est bien sûr le carton de Kinect aux Etats-Unis. Un mois et demi après son lancement, le boitier de Microsoft frôle la rupture de stock outre Atlantique, et cela malgré un prix élevé (150 dollars). Pourquoi un tel succès ? C’est simple : avec Kinect – technologie qui rappelons-le permet de jouer sans manette sur Xbox 360 – un autre monde s’ouvre. Pour la première fois dans l’histoire du jeu vidéo, vous allez pouvoir :

1) apprendre à danser comme un dieu, grâce à Dance central. Ce simulateur réaliste de danse de rue est si efficace qu’il a même réussi à faire bouger votre serviteur sur Lady Gaga ! Avec Kinect, les geeks ont désormais leur chance sur les dancefloors… enfin, avec beaucoup d’entraînement. La preuve en vidéo :

 

 

2) devenir Harry Potter. Prenez un bout de bois (tordu de préférence). Agitez le devant votre téléviseur, prononcez la formule adéquate (stupéfix par exemple) et hop, c’est magique, les ennemis tombent comme des mouches. Dans ce jeu d’Electronic Arts, vous pourrez même jouer à deux en simultané. 

3) devenir un Prédator. C’est sûr, on n’attendait pas Kinect sur ce terrain là, mais bon, un Prédator, c’est plus viril qu’ un Harry Potter.

4) être le héros d’un film porno. Ben oui, il fallait s’y attendre : les premiers jeu de sexe sont déjà en développement (vous n’en verrez qu’une image fixe ici). Au final, c’est sûr, les joueurs – vrais gamers ou pas – auront de quoi faire  avec Kinect.

Chaque année, à l’automne, des milliers de joueurs s’empaillent pour savoir quel est le meilleur jeu vidéo de foot. Sur les forums, ça donne : vous êtes plutôt FIFA ou PES ? Pour départager les deux jeux, les gamers comparent les ventes, le gameplay…

Antimatière, de son côté, s’est penché sur les bases de données, c’est à dire sur les informations relatives aux équipes et aux footballeurs collectées par les éditeurs. En effet, celles-ci constituent le coeur des jeux vidéo de foot modernes. Or personne ne sait vraiment comment elles sont réalisées. Electronic Arts (éditeur de FIFA) et Konami (éditeur de PES) ont accepté de lever le voile sur une partie de leurs secrets.   

Chez Electronic Arts, les moyens mis en oeuvre impressionnent. La base de donnée est chapeautée par une dizaine de personnes. Ces derniers gèrent une équipe de 110 « data editors », en gros des fans de foot qui collectent les données et les entrent dans la base. Des réviseurs se chargent ensuite de vérifier la cohérence des données. Combien sont-ils ? Pas moins de 1700 !!!!

Konami, de son côté, refuse de communiquer sur les effectifs mais précise : de nombreux observateurs (internes ou externes), dont la majorité se trouvent dans nos studios Japonais, regardent et analysent énormément de matchs et archivent ainsi leurs remarques dans une base de données géante. Konami consulte également des rapports d’entreprises spécialisées pour compléter ses informations. Chaque joueur se voit attribuer une cinquantaine de caractéristiques, sans compter les compétences spéciales. Certaines sont même mises à jour grâce au réseau pendant la saison, assure l’éditeur. 

Au final, on comprend pourquoi les deux jeux ont l’air si réalistes. Lors de la dernière Coupe du Monde, Electronic Arts a fait tourner son jeu à vide et deviné un finaliste sur deux. Comme quoi, avant de parier sur l’issue du match dans la vraie vie, il peut être intéressant de se faire une petite partie de jeu vidéo !

 

Le marché des jeux sociaux sur Internet ne représente encore qu’un milliard de dollars aux Etats-Unis – et beaucoup moins en France – mais il attire déjà de gros poissons. Preuve, Google est intéressé.

 En quelques mois, le géant américain s’est offert Slide, un créateur d’applications sur Facebook et Jambool, un développeur de système demonnaie en ligne. Il aurait aussi investi 100 millions de dollar dans l’éditeur de jeux Zynga. Désormais, tout le monde attend le lancement de son réseau social maison, « Google Me », qui viendrait concurrencer Facebook.

 Pour certains spécialistes, ce projet pourrait voir le jour avant la fin de l’année. Il faut dire que pour Google, les « jeux sociaux » ont un triple avantage. Tout d’abord, ils génèrent des recettes publicitaires et des recettes liées à la vente de biens virtuels. Une manne en pleine explosion à voir le chiffre d’affaires de Zynga. En investissant dans les jeux sociaux, Google pourrait également asseoir son statut de porte d’entrée incontournable du Web. Un statut qui semble s’effriter : selon l’institut d’études comScore, la part de marché de Google aux Etats-Unis a baissé ces derniers mois. Elle dépasserait à peine 60% !

Google n’est pas la seule entreprise à vouloir profiter du filon. Les éditeurs de jeux vidéo, eux aussi, investissent le marché. Ubisoft a lancé il y a quelques mois ses propres jeux sur Facebook. De son côté, Electronic Arts, a racheté Playfish – éditeur de jeux sur Internet – en 2009, pour un montant de 275 millions de dollars.

 Plus inattendu, les chaînes de télé – à l’instar de TF1 – espèrent elles aussi toucher leur part du gâteau. Après avoir lancé Bola Football, en partenariat avec l’éditeur Playdom, TF1 s’apprête à développer une version « social gaming » de son émission vedette, Secret story. D’autres projets devraient suivre, tous basés sur des émissions phares de la chaîne.

 Crédit photo : Stéphan

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Décidément, ça ne va pas fort pour Second Life. Selon Business Week, le prix de certains biens immobiliers de ce monde virtuel est passé de 65 dollars en 2007 à 16 dollars aujourd’hui. L’air de rien, ça fait une baisse de 75%. C’est pire que l’éclatement de la bulle immobilière en Californie !

Chez l’éditeur Linden Lab, c’est l’état d’urgence : les effectifs vont fondre (-30%) et le patron Mark Kingdon quitte l’entreprise. C’est le fondateur de Second Life Philip Rosedale qui revient aux commandes.  Le virtuel serait-il rattrapé par la crise ? En partie seulement. Car l’engouement des consommateurs pour les biens immatériels reste fort, constatent d’autres éditeurs comme Bigpoint, Electronic Arts ou Zynga.

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Pas besoin de regarder la télé pour savoir qui va remporter la Coupe du Monde de football. Electronic Arts a simulé le résultat de la compétition grâce au moteur du jeu Fifa 2010. Le pronostic de l’éditeur pour la finale ? Une victoire de l’Espagne face au Brésil par 3 buts à 1.

Comme le match a été simulé en entier, on a même droit à plein de détails. Voici donc un extrait du communiqué de presse :

"La Finale a été le théâtre d’un superbe duel avec une équipe du Brésil pratiquant un football samba flamboyant et ouvrant la marque dès la 30e minute grâce à une frappe de Felipe Melo, à l’entrée de la surface. L’égalisation espagnole intervenait dès la 42e minute, à la suite d’une erreur du gardien brésilien qui permettait à David Villa de signer son 6e but de la compétition.

La seconde période a tourné à l’avantage des Espagnols qui, grâce à une très grande discipline et à une monopolisation du ballon, prenaient l’avantage à la 61e minute avec le doublé de David Villa, très bien servi par un centre d’Andres Iniesta. Le Brésil poussait en fin de seconde période, mais en vain. Les joueurs de la Seleçaõ, cherchant l’égalisation en jouant l’attaque à tout-va, concédaient même un but assassin sur un contre mené à la 88e minute par Cesc Fabregas, et qui mettait l’Espagne définitivement à l’abri".

Difficile de faire plus précis comme prévision. Le plus drôle c’est qu’on verra d’ici quelques semaines si le moteur d’Electronic Arts vaut mieux que les modèles économétriques des grandes banques. En effet, les économistes ont eux aussi sorti leurs prévisions, et ils parient tous sur le Brésil (bouuh les petits joueurs).

En revanche, pas de chance pour les bleus. Electronic Arts et les économistes sont d’accord sur un point : la France devrait terminer son parcours en 1/4 de finale.  

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Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer. (F. Nietzsche)

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