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Lorsqu’on parle de piratage de jeux vidéo, on pense tout de suite à la Chine ou au Brésil. Mais une fois n’est pas coutume, la France est elle aussi pointée du doigt. Selon un communiqué de presse de l’ESA (l’association américaine des professionnels du jeux vidéo) notre pays fait partie du Top 5 en ce qui concerne le partage de fichiers de jeux illégaux sur Internet. 

L’ESA a détecté 144 millions de connexions sur des résaux peer-to-peer concernant des jeux américains en 2010. La moitié de ces connexions émanaient de cinq pays : la Chine, le Brésil, l’Espagne, l’Italie … et la France. On ne connait pas encore précisément le poids de chaque pays. Mais la France fait désormais partie des pays surveillés de près par l’Oncle Sam.

Le prix élevé des jeux, des consoles et des accessoires reste évidemment l’argument numéro un du pirate. Mais ce n’est pas le seul. Les systèmes de protection mis en place par les éditeurs, la multiplication des contenus téléchargeables à valeur ajoutée discutable ou encore l’abandon ou la modification de certains titres (Dofus ? Guiter Hero? ) peuvent provoquer énormément de frustration chez les joueurs. Et que dire des jeux non terminés : certains joueurs anglais écoeurés par le nombre de bugs rencontrés sur Call of Duty : Black Ops se sont associés pour faire un procès à Activision !

Antimatière ne cherche pas à dédouaner les pirates. Mais force est de constater que les rapports entre joueurs et éditeurs ont rarement été aussi tendus. Cela n’augure rien de bon. Autre élément qui illustre bien la tendance actuelle au piratage en France : l’un des posts les plus regardés et commentés de ce blog ces dernières années est celui consacré à la R4, cartouche qui permet de pirater des jeux sur la Nintendo DS.

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Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer. (F. Nietzsche)

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