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Retour de vacances… et un petit mot d’excuse pour mes lecteurs. J’ai passé une semaine sans Internet. Impossible donc de mettre le blog à jour jusqu’à aujourd’hui !

Mais revenons à nos moutons. Juste avant de partir me la couler douce, j’ai croisé l’historien Dimitri Casali lors de la présentation du jeu Napoleon : Total War. Ce dernier est remonté comme une pendule. En effet, les personnages français célèbres comme Napoléon, François 1er ou Henri IV, disparaissent peu à peu des programmes d’histoire des collégiens et des lycéens.

Coïncidence intéressante, au même moment, les jeux vidéo et les films historiques n’ont jamais été aussi séduisants. Napoleon : Total War, par exemple, fourmille de détails sur les lieux de bataille et les troupes engagées dans les campagnes napoléoniennes. On y dénombre plus de 300 unités différentes. Chacune dispose de son propre équipement. Sur le terrain – particulièrement vaste – les soldats courent, se battent, se ravitaillent et parfois s’enfuient quand le combat leur semble perdu (leur intelligence artificielle leur permet d’oublier les ordres de leur général). Les décors des trois campagnes disponibles (Italie, Europe, Egypte) sont somptueux. Il y a des effets de lumière, de la fumée et des effets sonores à la pelle. Jamais de mémoire de joueur, je n’ai vu un tel réalisme dans un jeu de stratégie historique. C’est simple : il ne manque plus que les hémorroïdes de l’Empereur.

Alors bien sûr, avec d’un côté les lacunes des programmes d’histoires et de l’autre des jeux comme Napoleon : Total War, on se dit : c’est trop bête. Les jeux vidéo devraient servir de support pour certains cours.

PS : au moment où j’écris ces lignes, le jeu, édité par Sega et développé par The Creative Assembly (encore bravo) devrait être disponible.

Napoleon: Total War – Gameplay Trailer #2 – FR
envoyé par Planet-eGamers. – Plus de jeux vidéo !

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"J’ai bien envie d’utiliser Bayonetta pour traîter certains de mes patients", explique le psychologue Michael Stora en exclusivité pour Antimatière. Ouh la la, c’est sérieux là ? Et bien oui. "Ce qu’il y a de bien avec Bayonetta, c’est sa symbolique forte", assure Michael. L’héroïne du jeu est en quête d’identité … comme beaucoup d’entre nous. Et puis, il est assez facile de s’identifier au personnage. Contrairement à Lara Croft, qui n’était finalement qu’un pantin livré aux mains de geeks aux idées lubriques, Bayonetta n’est pas soumise. La sorcière joue de son charme (et de sa sucette) mais elle tourne aussi ses ennemis en dérison, s’agace, déverse son agressivité sur les anges – moralisateurs ? – qui lui barrent la route, avant d’adresser un clin d’oeil complice au joueur. Bref, en dépit de son look un peu bizarre (mais pourquoi porter des lunettes dans un jeu de castagne ?) Bayonetta est en phase avec notre époque. Ce genre de communion est suffisamment rare pour être souligné.

En résumé, Antimatière conseille donc aux jeunes filles inhibées de s’abonner à ce blog  d’essayer le jeu. On ne sait jamais : ça pourrait débloquer quelque chose. En plus, ça dopera les ventes, qui souffrent visiblement de la sortie de Darksiders, (et ça c’est bien dommage parce que Darksider, c’est quand même un énième jeu de paladin à grosse épée. En plus, il n’a pas reçu la meilleure note de la part du journal Famitsu, lui). 

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Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer. (F. Nietzsche)

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