Jacques, la cinquantaine, est DRH d'une grande SSII française. Solide, compétent, réactif, il garde un souvenir très vif de son premier patron, son "mentor".
"J'avais 28 ans. Derrière mes convictions affichées, je n'en menais pas large. Mon boss de l'époque a joué un rôle moteur dans ce que je suis devenu. Pendant dix ans, au-delà de la fonction hiérarchique, il a été mon mentor. Il m'a fait grandir. J'observais sa façon de mener ses affaires, mais aussi ses gestes, ses paroles, sa démarche... Contrairement à mes copains, je n'étais pas issu, d'un milieu particulièrement aisé. Je doutais de moi. Lui savait détecter mon énergie, il avait le don pour révéler mes capacités. Il m'a fait croire en moi, tout simplement.
Sans son apport, je n'aurais peut-être pas aussi bien réussi", termine Jacques, qui prend, autant que possible, le temps de faire grandir ses collaborateurs. A son tour.









Commentaires (2)
Je ne comprends pas pourquoi faut-il avoir un mentor si on cadre. La fonction de cadre exige que l'on soit soi-même mentor, traceur, exemple à suivre et toujours responsable de ses propres décisions!
Plus que sa position familiale, ses compétences propres et sa volonté de construire sont les qualités primaires idoines à aquérir!
Amitiés
Raymond
Publié par mathay | 4 novembre 2007 23h57
Publié le 4 novembre 2007 23:57
Selon vous est ce que votre "mentor " a tiré profit de cette expérience?
Vu la description que vous faites de votre mentor, il semble s'agir d'une relation informel, née spontanément. Pensez vous que l'attribution d'un mentor dans une relation formelle peut aussi être enrichissante pour les deux parties?
Publié par Magali | 2 avril 2008 9h14
Publié le 2 avril 2008 09:14