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1 janvier 2008

L'empathie, même au bureau

Tous mes meilleurs vœux de bonheur et de réussite pour 2008. 
Comme l’heure est aux bonnes résolutions, voici quelques pistes pour pratiquer l’empathie, cette aptitude à se mettre à la place de l’autre pour mieux comprendre ses réactions et ses émotions.
«La plupart des cadres avec lesquels je travaille en coaching regrettent de manquer d’empathie vis-à-vis de leurs collaborateurs», explique Sarah Famery, auteur de Développer son empathie (Editions d’Organisation, 2007). La coach poursuit : » Dans un contexte d’incertitude et de pression croissante, j’observe des situations en entreprise d’extrême violence, qui ne prennent plus du tout en compte l’être humain. L’individu a une certaine capacité à encaisser, mais avec des limites. S’il ne s’agit en rien d’une solution miracle, l’empathie peut permettre d’améliorer les relations humaines au bureau. Un collaborateur qui se sent reconnu en tant que personne, avec sa colère, sa tristesse, ses émotions, a plus de facilité à se calmer, est davantage prêt à accepter une situation, et se remotive aussi plus vite ». « Quand j’explique cela, les managers poussent des hurlements : «On ne va pas titiller là où ça fait mal ! «, constate Sarah Famery. Ils ont peur de ne pas savoir gérer les émotions qui vont sortir. Pour compenser, ils manifestent de la dureté ou tombent, au contraire, dans l’affectivité exacerbée. C’est vrai que la frontière est tenue : le manager n’est pas un psy, pas un copain, mais il peut être humain. »
Pour pratiquer l’empathie, trois clés :
· "Favoriser l’expression du ressenti du collaborateur avec des questions émotionnelles : »Comment vivez-vous cette situation ? Que craignez-vous le plus ? Que vivez-vous le plus mal ? » En clair, il faut vider le sac, sinon les frustrations et autres colères ressortiront de toute façon, de manière inattendue.
· Décoder le langage non verbal, les intonations, la gestuelle, le regard. Si les besoins fondamentaux ne sont pas satisfaits, ne s’expriment pas, cela déclenche automatiquement peur, colère et/ou repli sur soi.  
· Développer une attitude intérieure avant tout : se rendre un peu disponible pour l’autre, ne pas se laisser parasiter par l’envie de pouvoir, porter un nouveau regard sur les relations humaines".

 

 

 

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Commentaires (2)

Bonne année à toi aussi Isabelle et bonne continuation à ton blog que je lis fidèlement !

Anonyme:

ça c est la situation idéale, la réalité est tout autre !

Vous avez encore du boulot

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