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31 mars 2008

Choisir un coach sans se faire avoir

Face au choix d'un coach, "gare à ne pas tomber sur un charlatan!", lance Laurent Renard (*) consultant et titulaire d'un Ph D de psychologie pour lequel il a enquêté sur le coaching. Ses conseils pour éviter de se faire avoir.
"Attention au coach qui flatte votre ego, vous met à l'aise, vous enveloppe dans un cocon et ne vous dit que ce qui vous est agréable. C'est tellement plus facile, mais pas vraiment la clé de la réussite d'un travail efficace! Autre clé : choisir un coach qui connaît la réalité de l'entreprise, qui sache ce qu'est un bilan ou un compte de résultat, et qu'il ait lui-même travaillé dans le monde réel. Evaluer également si le coach semble, lui-même, bien dans ses baskets! Le cas est classique : on veut aider autrui à régler des problèmes que l'on a pas, pour sa part, le courage d'affronter. Côté tarifs, ne rien décider sans un benchmarking préalable et sans négocier! Avez-vous, vous-même, connu des péripéties avec un coach? N'hésitez pas à raconter votre expérience et à faire part de vos conseils pour effectuer le bon choix.

* Auteur de "Le guide des clubs, cercles et réseaux d'influence", (Les Echos Editions/Village Mondial, 2007)

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Commentaires (1)

Finalement, la question qui se pose est la suivante:
Ai-je besoin d'un coach ? Si la réponse est oui, il faudra se poser la seconde question: Pourquoi ?
Le coach veut gagner sa vie en donnant des conseils aux autres. Vous avez besoin d'une personne qui vous dit ce que vous devriez faire. Le marché paraît clair. Plus vous avez besoin du coach, et plus celui-ci touche sa bille.
Personnellement, je n'en parlerais pas si j'avais recours à ce genre de pratique. C'est (pour moi) un aveu de faiblesse. La connaissance et la perception de soi sont les conditions premières pour trouver sa place et, pourquoi pas, avoir du succès professionnel. Devrions-nous dire que de pauvres dirigeants ont besoin de coachs parce que leur vie personnelle est dépourvue de ressources suffisantes ?
C'est un vaste sujet qui est d'actualité. La course effrénée des entreprises ne laisse guère de place à l'individu et ses problèmes psychologiques.

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