Marc est manager. Sûr de lui, il réussit tout ce qu'il négocie, entreprend et projette. Jusqu'au jour où son boss lui demande de rédiger des tribunes libres pour un journal, sur son champ d'expertise. Panique à bord... Alors qu'il connaît par coeur son sujet, sa première tribune est toute en tension et s'écrit dans la douleur. Le journal lui demande de réécrire l'article.
Il se casse le bras. Car dans sa famille, l'écrivain connu, c'est son frère. Lui ne se s'accorde pas le droit d'occuper cette place. Et préfère se détruire.
Parfois, il suffit d'une autorisation de réussir. Encore faut-il avoir conscience des bâtons que l'on se met dans les roues. Tout seul.









Commentaires (1)
Parfois, il suffit de changer de place pour avoir une autre perspective, comme pour une prise de vue. Mais nous devons réaliser que nous en avons le droit.
Il est souvent question d'intégration. Elle n'est pas toujours souhaitable car elle peut être une soumission non nécessaire.
Nous connaissons tous l'expression: "C'est un bras cassé" ......
Publié par Karin | 5 mai 2008 14h00
Publié le 5 mai 2008 14:00