<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>Les cadres sur le divan</title>
      <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/</link>
      <description>Le blog d&apos;Isabelle Hennebelle</description>
      <language>fr</language>
      <copyright>Copyright 2008</copyright>
      <lastBuildDate>Thu, 19 Jun 2008 14:20:51 +0100</lastBuildDate>
      <generator>http://www.sixapart.com/movabletype/</generator>
      <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs> 

      
      <item>
         <title>Du respect, que diable!</title>
         <description><![CDATA[<p>Le stress en entreprise, une vraie tarte &agrave; la cr&egrave;me en ce moment. S&eacute;minaires, colloques, trainings... tout le monde en parle, et le stress augmente. Dans tout ce que j'ai entendu r&eacute;cemment sur le sujet, une phrase &eacute;merge du lot. Je parlais avec&nbsp;B&eacute;n&eacute;dicte Haubold, qui&nbsp;a cr&eacute;&eacute; Artelie, un cabinet de conseil sp&eacute;cialis&eacute; sur l'anticipation&nbsp;et&nbsp;la r&eacute;solution des situations humaines difficiles en&nbsp;entreprises. Je lui demandais comment faire, quand on est un manager pour&nbsp;pas transmettre son stress &agrave; ses &eacute;quipes. Plut&ocirc;t qu'un savant discours, voici&nbsp;l'une des ses&nbsp;r&eacute;ponses, toute simple, mais qui exige d'&ecirc;tre attentif &agrave; son propre comportement, au quotidien :</p><p>&quot;Agissez avec&nbsp;les autres comme&nbsp;vous souhaiteriez que l'on&nbsp;agisse avec vous&quot;.</p><p>&nbsp;</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/06/du_respect_que_diable.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/06/du_respect_que_diable.html</guid>
        
        
         <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 14:20:51 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Vive la crise</title>
         <description><![CDATA[<p>&nbsp;Vous &ecirc;tes mal dans votre t&ecirc;te, dans votre corps, dans votre travail? Bref ,c'est la crise. Ne cherchez pas &agrave; la fuir. Au contraire, accueillez-l&agrave;. Avec bienveillance. Elle vous signale que votre identit&eacute; profonde n&rsquo;est plus en accord avec votre vie actuelle.&nbsp;La crise peut devenir lib&eacute;ratrice, si au lieu de vous braquer, de vous recroqueviller sur vous, vous d&eacute;cidez de&nbsp;l&acirc;cher prise. &quot;Tout changement profond d&eacute;bute souvent par une profonde crise professionnelle et/ou personnelle&quot;, me rappelaient, l'autre jour,&nbsp;le coach Daniel Grosjean et le psychoth&eacute;rapeute Jean-Paul Sauz&egrave;de, co-auteurs de <i>Trouver la force d&rsquo;oser</i> (InterEditions). Un livre&nbsp;&agrave; lire absolument. En attendant, un petit conseil :</p><p>Pour sortir de la crise, pour avancer, mettez-vous &agrave; r&ecirc;ver : votre imagination va porter vos actions futures.&nbsp;Au fond, qu'est-ce qui vous fait vraiment vibrer?</p><p>&nbsp;</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/06/vive_la_crise.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/06/vive_la_crise.html</guid>
        
        
         <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 17:00:43 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>La culpabilité d&apos;avoir à licencier</title>
         <description><![CDATA[<p>Derri&egrave;re le costume-cravate et les sourires de mise en entreprise se cachent d&eacute;cid&eacute;ment des plaies &agrave; vif et de profondes souffrances.&nbsp;Je vous rapporte un extrait d'une conversation avec&nbsp;le psychiatre David Gourion,&nbsp;co-auteur de &quot;Les nuits de l'&acirc;me. Gu&eacute;rir de la&nbsp;d&eacute;pression&quot; (Odile Jacob). Bas&eacute; &agrave; Paris, ce docteur en neurosciences soigne de nombreux patients litt&eacute;ralement ravag&eacute;s d&rsquo;angoisse pour des raisons professionnelles :</p><p>&quot;J'ai r&eacute;cemment re&ccedil;u au cabinet un cadre dirigeant qui &eacute;tait convaincu d&rsquo;&ecirc;tre la cause unique de la fermeture de plusieurs sites de son groupe et du licenciement de plusieurs milliers de personnes en Europe. Rong&eacute; par la culpabilit&eacute;, il ne dormait plus et ne mangeait plus. Pouss&eacute; par son &eacute;pouse, il est venu consulter. Sa demande &eacute;tait la suivante :</p><p>&quot;Pourriez-vous m&rsquo;euthanasier, s&rsquo;il-vous-pla&icirc;t, je veux en finir. Proprement &raquo;.<br />&nbsp;</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/05/la_culpabilite_davoir_a_licenc.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/05/la_culpabilite_davoir_a_licenc.html</guid>
        
        
         <pubDate>Fri, 23 May 2008 20:17:34 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title> L&apos;enfer, c&apos;est bien les autres</title>
         <description><![CDATA[<p style="text-align: justify">Jamais la litt&eacute;rature sur la vie quotidienne en entreprise sous son jour le plus odieux, n'a&nbsp;&eacute;t&eacute; aussi&nbsp;abondante!&nbsp; Il y a quelques jours, j'ai re&ccedil;u au courrier&nbsp; <i>Mon chef est un connard! Et le v&ocirc;tre?</i> (Margit Sch&ouml;nberger, Leduc.s Editions).&nbsp;Il&nbsp;s'agit, nous promet-on,&nbsp;d'un &quot;guide de survie&nbsp;indispensable pour mieux vivre au bureau, dompter son chef, et le mettre&nbsp;dans sa poche!&quot;. R&eacute;cemment, sont sortis <em>Objectif Z&eacute;ro-sale-con </em>(Robert Sutton, Vuibert) ;&nbsp;<i>Tu aimeras tes coll&egrave;gues comme toi-m&ecirc;me </i>(Sylvain Grevedon, Eyrolles Editions d'organisation), o&ugrave; l'on passe en revue les p&eacute;ch&eacute;s capitaux qui ravagent les entreprises : l'avarice, la col&egrave;re, la paresse... ; <i>Guide de survie du manager -R&eacute;ussir dans la jungle de l'entreprise </i>(Dunod), <i>Insupportables pratiques- Guide d'action pour lutter contre les abus de pouvoir, les manipulations... </i>(Patrick Bouvard, J&eacute;r&ocirc;me Heuz&eacute;, Eyrolles Editions d'organisation)... Bref, de quoi donner le tournis. Et surtout provoquer l'impulsion d'achat sur l'id&eacute;e, un&nbsp;rien d&eacute;mago,&nbsp;que d&eacute;cid&eacute;ment, l'enfer vient bien des autres...et surtout pas de nous.</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/05/lenfer_cest_bien_les_autres.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/05/lenfer_cest_bien_les_autres.html</guid>
        
        
         <pubDate>Wed, 07 May 2008 08:16:43 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>S&apos;autoriser la réussite</title>
         <description><![CDATA[Marc est manager. S&ucirc;r de lui, il r&eacute;ussit tout ce qu'il n&eacute;gocie, entreprend et projette.&nbsp;Jusqu'au jour o&ugrave; son boss lui demande de r&eacute;diger des tribunes libres pour un journal, sur son champ d'expertise. Panique &agrave; bord... Alors qu'il conna&icirc;t par coeur son sujet, sa premi&egrave;re tribune est toute en tension et s'&eacute;crit dans la douleur.&nbsp; Le journal lui demande de r&eacute;&eacute;crire l'article.&nbsp;<br />
Il se casse le bras. Car dans sa famille, l'&eacute;crivain connu, c'est son frère. Lui ne se s'accorde pas le droit d'occuper cette place. Et préfère se d&eacute;truire.&nbsp;<br />
Parfois, il suffit d'une autorisation de r&eacute;ussir. Encore faut-il avoir conscience des b&acirc;tons que l'on se met dans les roues. Tout seul.]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/04/sautoriser_a_reussir.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/04/sautoriser_a_reussir.html</guid>
        
        
         <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 10:04:51 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Stress : surveillez vos pensées</title>
         <description><![CDATA[<p>J'ai interviewé récemment la psychanalyste Anne-Marie Filliozat, co-auteur avec Gérard Guasch, de "Aide-toi, ton corps t'aidera" (Albin Michel). Nous discutions du stress, et elle a pointé un fait majeur, que je juge utile de vous rapporter, ici. <br />Comme vous le savez, le stress se manifeste en trois phases : la réaction d'alarme, la phase de résistance et la phase d'épuisement (de laquelle il est très long de se remettre...). L'idée qui fait réfléchir est la suivante : <strong>que le danger soit réel ou imaginaire, le cerveau réagit pareil. </strong>En clair, si vous vous mettez une pression tout seul, si vous imaginez un danger, votre organisme va déclencher du stress de la même façon. D'où l'importance d'être attentif à ses pensées, tout au long de la journée.</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/04/stress_surveillez_vos_pensees_1.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/04/stress_surveillez_vos_pensees_1.html</guid>
        
        
         <pubDate>Mon, 14 Apr 2008 13:15:31 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Choisir un coach sans se faire avoir</title>
         <description><![CDATA[<p>Face au choix d'un&nbsp;coach, &quot;gare &agrave; ne pas tomber sur un charlatan!&quot;, lance Laurent Renard (*) consultant et titulaire d'un Ph D de psychologie pour lequel il a enqu&ecirc;t&eacute; sur le coaching.&nbsp;Ses conseils pour &eacute;viter de se faire avoir.<br />
&quot;Attention au coach qui flatte votre ego, vous met &agrave; l'aise, vous enveloppe dans un cocon et ne vous dit que ce qui vous est agr&eacute;able. C'est tellement plus facile, mais pas vraiment&nbsp;la cl&eacute; de la r&eacute;ussite d'un travail efficace!&nbsp;Autre clé : choisir un coach qui conna&icirc;t la r&eacute;alit&eacute; de l'entreprise, qui sache ce qu'est un bilan ou un compte de r&eacute;sultat, et qu'il ait lui-m&ecirc;me travaill&eacute; dans le monde r&eacute;el. Evaluer également si le coach semble, lui-même, bien dans ses baskets! Le cas est classique : on veut aider autrui &agrave; r&eacute;gler des probl&egrave;mes que l'on a pas, pour sa part, le courage d'affronter. Côté tarifs, ne rien décider sans un benchmarking pr&eacute;alable et sans n&eacute;gocier! Avez-vous, vous-même, connu des péripéties avec un coach? N'hésitez pas à raconter votre expérience et à faire part de vos conseils pour effectuer le bon choix.

* Auteur de "Le guide des clubs, cercles et réseaux d'influence", (Les Echos Editions/Village Mondial, 2007)]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/03/choisir_un_coach_sans_se_faire.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/03/choisir_un_coach_sans_se_faire.html</guid>
        
        
         <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 12:47:03 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Marcel Rufo : &quot;les pères qui travaillent trop peuvent causer de gros dégâts chez leurs enfants&quot; </title>
         <description><![CDATA[<p>"Je bosse comme un fou,&nbsp;mes&nbsp;trois enfants ne&nbsp;me voient pas beaucoup", me confie Thomas, 41 ans, cadre sup dans un groupe d'édition parisien, qui ne rentre jamais chez lui avant 22 heures. Les enfants souffrent-ils de l'absence répétée et fréquente de leur père, pour cause de "trop de boulot"? J'avais posé, il y a quelques temps, la question au pédopsychiatre Marcel Rufo. Voilà, en substance&nbsp;son avis et ses conseils :</p>
<p><strong>"</strong>Oui, les parents qui travaillent trop peuvent causer&nbsp;&nbsp;de gros dégâts chez l'enfant. A la question « Quels bons souvenirs as--tu de bons moments avec ton père ? », certains enfants me répondent : « Aucun. Il travaillait. » C'est rude, ce contact froid d'une vie passée à côté de quelqu'un qui réussit. Le temps perdu ne se rattrape pas : le stade des histoires le soir, des premiers sentiments amoureux, des premières révoltes contre l'autorité parentale..."</p>
<p>Il est cependant possible de compenser, en partie, cette absence de la maison, estime Marcel Rufo. Pour un enfant, vivre de bonnes relations avec ses parents ne dépend pas uniquement de la fréquence ou de la durée des moments passés avec eux. Il peut s'agir de moments forts : une promenade en forêt au cours de laquelle on a vu un cerf, une soirée d'été passée sous les étoiles. Pendant un voyage d'affaires, le parent peut envoyer une carte postale, un texto, un mail, rapporter un petit cadeau&nbsp;à chacun de ses enfants. Par ce petit geste, il leur dit : « Je dois faire mon travail, mais je ne t'oublie pas, je m'intéresse à toi. » Un enfant tire un fort sentiment de sécurité s'il sait que son&nbsp;père pense à lui, même s'il est absent physiquement.&nbsp; Et pendant une&nbsp;réunion-fleuve, pourquoi ne pas décréter une pause "famille", et prendre quelques minutes pour appeler? Dire à un enfant : « J'ai quitté ma réunion pour te faire un petit coucou, comment vas-tu ? » lui envoie un signal d'intérêt et d'amour très clair. </p>
<p>C'est vrai que pour certains managers, mes propos vont sembler surréalistes, pourtant avoir un enfant, c'est tout aussi important que réussir sa carrière ou son entreprise, non? Enfin, quand le&nbsp;papa est à la maison, qu'il ne soit pas le nez dans ses dossiers ! Qu'il joue au ballon avec eux, leur cuisine ne serait-ce qu'un oeuf à la coque le matin. Qu'il fasse des trucs, des petits trucs ! Ce qui fonde le narcissisme, la bonne image de soi, c'est la préoccupation de l'autre vis-à-vis de soi".</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/03/marcel_rufo_les_peres_qui_trav.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/03/marcel_rufo_les_peres_qui_trav.html</guid>
        
        
         <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 13:33:17 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Savez-vous dire non?</title>
         <description><![CDATA[<p align="justify">Mathieu, la quarantaine, est ing&eacute;nieur dans un grand groupe international. Passionn&eacute; et consciencieux , il veille tard et ne compte plus les week ends pass&eacute;s devant l'ordinateur, au bureau. &quot;Mon &eacute;pouse et mes enfants commencent &agrave; r&acirc;ler s&eacute;rieusement. Et j'ai craqu&eacute; il y a un an : d&eacute;pression, arr&ecirc;t de 15 jours, m&eacute;dicaments et s&eacute;ances avec un psychiatre&quot;.&nbsp;Depuis, il&nbsp;a repris le travail, mais n'a plus la r&eacute;sistance d'avant. Le moindre incident prend d'embl&eacute;e, dans sa t&ecirc;te, des proportions d&eacute;mesur&eacute;es. &quot;Mon probl&egrave;me est que je ne sais pas dire non&quot;, admet-il. Si sa direction lui propose un nouveau dossier, ou lui fait comprendre que cela d&eacute;pannerait bien l'&eacute;quipe s'il se chargeait de cette &eacute;tude, impossible de refuser. Du coup, en surchauffe, &quot;je rends mon travail en retard, voire avec des erreurs&quot;. Le cercle vicieux. Plus Mathieu se met en danger, plus il veut se rattraper. Dans cette course en avant, &quot;je ne vois plus l'issue&quot;, confie-t-il.<br />
Connaissez-vous ce type de situation? Et comment vous en &ecirc;tes-vous sorti, le cas &eacute;ch&eacute;ant?</p>

Envie d'aller plus loin ? "Comment dire non. Savoir refuser sans offenser", William Ury (Seuil, 2007)]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/03/savezvous_dire_non.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/03/savezvous_dire_non.html</guid>
        
        
         <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 18:59:05 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>High Tech et humanitaire</title>
         <description><![CDATA[Belle interview il y a quelques jours : &nbsp;&quot;J'avais envie de rendre ce que la vie m'a donn&eacute;&quot;, m'a confi&eacute; Karim Mokhnachi, vice-pr&eacute;sident marketing Europe chez Oracle Emea et arriv&eacute; en France &agrave; l'&acirc;ge de 10 ans, en provenance d'Alger. Passionn&eacute; de foot, il met sur pieds l'IT CUP, un tournoi de football entre grandes entreprises du secteur high tech, sur les pelouses de Clairefontaine. La cinqui&egrave;me &eacute;dition va se d&eacute;rouler le 29 juin prochain, une trentaine&nbsp;de soci&eacute;t&eacute;s devraient participer &agrave; cet &eacute;v&egrave;nement. Depuis la premi&egrave;re &eacute;dition, Karim Mokhnachi a d&eacute;j&agrave; pu reverser 180 000 euros &agrave; plusieurs associations, notamment Diambars et T&eacute;l&eacute;coms sans fronti&egrave;res.]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/02/high_tech_et_humanitaire.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/02/high_tech_et_humanitaire.html</guid>
        
        
         <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 17:40:43 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>La maîtrise de soi au bureau</title>
         <description><![CDATA[<p align="justify"><em>&quot;Ah non! Touche-moi pas!<br />
- Casse-toi, alors!<br />
-Tu me salis!<br />
- Casse-toi, alors, pauv'con, va!&quot;<br />
</em><br />
Nicolas Sarkozy face &agrave; ce visiteur au Salon de l'Agriculture &nbsp;vient de rappeler que la politique est le th&eacute;&acirc;tre des pulsions, des coups de sang et des insultes.&nbsp;Un univers pas tr&egrave;s &eacute;loign&eacute; du monde de l'entreprise, o&ugrave; l'on assiste aussi &agrave; de belles foires d'empoignes. Un dirigeant de soci&eacute;t&eacute; se doit-il de garder son sang-froid ? Au bureau, vous est-il arriv&eacute, d'insulter un coll&egrave;gue de tous les noms d'oiseaux ? Ou peut-&ecirc;tre y songez-vous en secret... imaginez... ce serait si bon... claquer son beignet &agrave; Duchmol...</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/02/cassetoi_pauv_con.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/02/cassetoi_pauv_con.html</guid>
        
        
         <pubDate>Wed, 27 Feb 2008 10:36:49 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Père et cadre sup, comment équilibrer votre vie?</title>
         <description><![CDATA[<p align="justify">Je vous livre ce matin&nbsp;une &eacute;tude toute fra&icirc;che et&nbsp;bien dans son &eacute;poque&nbsp;sur la fa&ccedil;on dont, en France,&nbsp; les p&egrave;res cadres, cadres sup&eacute;rieurs et hauts potentiels &acirc;g&eacute;s de 30 &agrave; 40 ans concilient leurs vies professionnelles et personnelles.&nbsp;<br />
Men&eacute;e par le cabinet de conseil Equilibres et B&eacute;n&eacute;dicte Bertin-Mourot, sociologue au CNRS et co-cr&eacute;atrice de L&rsquo;Observatoire des Dirigeants, cette enqu&ecirc;te est&nbsp;intitul&eacute;e &laquo; <em>Les p&egrave;res managers en qu&ecirc;te d&rsquo;&eacute;quilibre. Portrait d&rsquo;une g&eacute;n&eacute;ration qui entend r&eacute;concilier travail et paternit&eacute;</em>&raquo;.&nbsp;R&eacute;alis&eacute;e&nbsp;aupr&egrave;s de p&egrave;res, notamment chez Suez, PSA Peugeot-Citroen, Coca-Cola Entreprise, Saint-Gobain, Bain&amp;Company,&nbsp; compl&eacute;t&eacute;e par un sondage orchestr&eacute; par LH2, l'&eacute;tude met en lumi&egrave;re l'id&eacute;e centrale suivante : les hommes investissent chaque jour davantage leur paternit&eacute;. Et chemin faisant, ils transforment la relation au travail.&nbsp;<br />
Deux p&egrave;res cadres sur trois veulent une vie &eacute;quilibr&eacute;e, c'est &agrave; dire maintenir leur investissement professionnel sans pour autant sacrifier leur vie de famille. 60% des p&egrave;res cadres&nbsp;interrog&eacute;s&nbsp;ont pris leur cong&eacute; paternit&eacute; en totalit&eacute; ou en partie.&nbsp;La moiti&eacute; des p&egrave;res cadres regrettent ne pas avoir assez de temps pour s&rsquo;occuper de leurs enfants.&nbsp; 20% d'entre-eux se disent pr&ecirc;ts (surtout&nbsp;en Ile-de-France) &agrave; quitter leur entreprise si cela leur permettait de mieux concilier sph&egrave;re priv&eacute;e et professionnelle&middot;&nbsp;<br />
L'&eacute;tude montre qu'en 2008, la g&eacute;n&eacute;ration de p&egrave;res de 30 &agrave; 40 ans est surtout &laquo;&eacute;quilibriste &raquo; (52%) ou &laquo; &eacute;galitaire &raquo; (33%), alors que les &laquo; pourvoyeurs de revenus &raquo; ne sont que 15% (voire les profils en d&eacute;tail, plus bas). Pour les deux premi&egrave;res cat&eacute;gories, construire une vie &eacute;quilibr&eacute;e rel&egrave;ve d'une aspiration profonde, pas facile &agrave; mettre en &oelig;uvre au bureau.&nbsp;Ces deux groupes&nbsp;appellent de leurs v&oelig;ux de v&eacute;ritables changements des mentalit&eacute;s et une mutation culturelle des entreprises&hellip; qui est longue &agrave; venir. &quot;Ils ont toujours le sentiment de se heurter aux pr&eacute;jug&eacute;s les enfermant dans leur r&ocirc;le de managers, &agrave; la culture de l&rsquo;implication totale rendue possible gr&acirc;ce aux outils&nbsp;high techs&nbsp;et au fait que les cong&eacute;s parentaux, temps partiels et autres respirations professionnelles sont encore trop souvent consid&eacute;r&eacute;s comme tabous&quot;, met en lumi&egrave;re l'&eacute;tude. Par ailleurs, ces &laquo;&eacute;quilibristes &raquo; et ces &laquo; &eacute;galitaires &raquo;, doivent aussi au quotidien n&eacute;gocier avec leur &eacute;pouse, tout autant voire plus dipl&ocirc;m&eacute;es qu&rsquo;eux, la r&eacute;partition du temps dans le couple. M&ecirc;me si, in fine, les compromis professionnels sont le fait de l&rsquo;&eacute;pouse, surtout chez les cadres dirigeants.<br />
<br />
<strong><u>P&egrave;res cadres : &agrave; quel profil vous identifiez-vous le plus ?</u></strong><br />
<strong>Le pourvoyeur de revenus</strong> : vous incarnez le p&egrave;re au sens traditionnel. Vous faites vivre votre famille au plan financier, et votre identit&eacute; d&rsquo;homme s&rsquo;est construite via le travail et au d&eacute;triment de la vie personnelle. A la maison, c&rsquo;est votre &eacute;pouse qui g&egrave;re enfants, m&eacute;nage, cuisine, et a souvent sacrifi&eacute; sa propre carri&egrave;re professionnelle. Vous assumez votre choix, et estimez que l&rsquo;entreprise n&rsquo;a pas &agrave; se m&ecirc;ler de votre vie personnelle.<br />
<strong>L&rsquo;&eacute;quilibriste</strong> : vous &ecirc;tes l&rsquo;incarnation du p&egrave;re contemporain, de ce v&eacute;ritable funambule qui a la volont&eacute; (mais tant de mal au quotidien) &agrave; bien concilier travail et vie personnelle, sans tout faire exploser. Vous arbitrez entre vos deux p&ocirc;les avec soin tout au long de vos journ&eacute;es. <br />
<strong>L&rsquo;&eacute;galitaire</strong> : pour vous, l&rsquo;harmonieuse r&eacute;partition entre vie professionnelle et personnelle est un principe de base, ancr&eacute; bien profond&eacute;ment en vous et depuis longtemps. Une philosophie de vie, quoi. De m&ecirc;me que la conviction qu&rsquo;il est normal que votre &eacute;pouse fasse carri&egrave;re aussi et que vous passiez le balai et vous mettiez aux fourneaux. Vous &ecirc;tes le partisan le plus fervent d&rsquo;une politique &eacute;galitaire dans les entreprises, en fait d&rsquo;une v&eacute;ritable mutation culturelle.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/02/papa_et_cadre_sup_comment_equi.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/02/papa_et_cadre_sup_comment_equi.html</guid>
        
        
         <pubDate>Thu, 14 Feb 2008 09:00:00 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>&quot;L&apos;entreprise est en état de guerre&quot;</title>
         <description><![CDATA[<p align="justify">Suicides de salari&eacute;s, souffrances au travail, mal-&ecirc;tre professionnel...&quot;L'entreprise est en &eacute;tat de guerre&quot;,&nbsp;estime J&eacute;r&ocirc;me Heuz&eacute;. Pour le co-auteur de l'ouvrage &nbsp;&quot;<em>Insupportables pratiques- Guide d'action pour lutter contre les abus de pouvoir, les manipulations..</em>.&quot; (Editions Eyrolles) : &quot;tous les moyens sont bons en entreprise pour r&eacute;aliser un objectif,&nbsp;sans se soucier&nbsp;des dommages collat&eacute;raux sur l'&ecirc;tre humain. Le contexte de pression permanente excite les plus bas instincts, les abus de pouvoir s'additionnent et rendent l'ambiance de travail insupportable. Les plus faibles sont &eacute;cras&eacute;s&quot;. J&eacute;r&ocirc;me Heuz&eacute; classe en trois cat&eacute;gories les techniques entra&icirc;nant chez les salari&eacute;s une grande&nbsp;souffrance au travail.&nbsp;Exemples.<br />
<strong>Les agressions directes</strong>.&nbsp;&nbsp;<br />
- Le mobbing: &quot;cette pratique, particuli&egrave;rement appr&eacute;ci&eacute;e des petits chefs &agrave; grands pouvoirs et autres complex&eacute;s de l'inf&eacute;riorit&eacute; vient de l'anglais : to mob, soit attaquer, malmener, harceler, terroriser. La panoplie est large : omission volontaire, oubli de convocation, non transmission d'informations ou encore, attaques directes, mutation, suppression d'avantages en nature, m&eacute;disances, rumeurs, calomnies, injures, humiliation publique...&quot;<br />
- Le ranking &agrave; quota: &quot;il s'agit d'&eacute;tablir des quotas de notations, imposant un pourcentage fixe de salari&eacute;s dans des tranches fix&eacute;es a priori. L'objectif de cette pratique psychorigide est de pouvoir reclasser ou virer chaque ann&eacute;e les salari&eacute;s de la derni&egrave;re tranche, soit 5%, 10% ou 15%, selon les cas, quoi qu'il arrive&quot;.<br />
<strong>Les agressions indirectes.<br />
</strong>Whistleblowing :&nbsp;&quot;c'est le nom anglo-saxon pour d&eacute;signer la d&eacute;lation organis&eacute;e. &nbsp;Aujourd'hui, certaines entreprises demandent aux salari&eacute;s de donner l'alerte en cas de constat de comportement frauduleux. A leur disposition, elles cr&eacute;ent des t&eacute;l&eacute;phones rouges, une bo&icirc;te mail anonyme, un comit&eacute; d'examen des alertes&quot;.&nbsp;<br />
<strong>Cadre de travail &eacute;mollient.</strong><br />
Coaching par un entra&icirc;neur de football, incentives en for&ecirc;t de Fontainebleau... &quot;Avec toutes ces formations, on prend les salari&eacute;s pour des imb&eacute;ciles, on ne leur parle pas des probl&egrave;mes qui f&acirc;chent, on est l&agrave; pour leur expliquer que ce qui se passe dans l'entreprise est tr&egrave;s bien. Cela cr&eacute;e de la frustration chez les collaborateurs, qui ont surtout un besoin vital de parler des vrais probl&egrave;mes&quot;.<br />
<br />
Et vous, estimez-vous que votre entreprise est en &eacute;tat de guerre ?</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/02/lentreprise_estelle_en_etat_de.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/02/lentreprise_estelle_en_etat_de.html</guid>
        
        
         <pubDate>Tue, 05 Feb 2008 10:51:12 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>Négociation et psychologie</title>
         <description><![CDATA[<p align="justify">Aujourd'hui, vous avez une n&eacute;gociation avec un client, un fournisseur, un concurrent...&nbsp;Vous ma&icirc;trisez sur le bout des doigts les techniques commerciales.&nbsp; Mais ce qui conditionne vraiment la r&eacute;ussite rel&egrave;ve beaucoup &quot;du psychologique et de l'interpersonnel&quot;,&nbsp;estime Marc Cathelineau, auteur de&nbsp; <em>Nous sommes tous des n&eacute;gociateurs</em>&nbsp;(Village Mondial, Collection HEC Executive MBA), et directeur du d&eacute;veloppement et des financements internationaux chez Thales. Exemples.<br />
<strong>Notre v&eacute;cu</strong><br />
Malgr&eacute; tous nos efforts de ma&icirc;trise de soi, on arrive dans la n&eacute;gociation avec notre histoire de vie, l'empreinte de nos parents, notre v&eacute;cu, notre place dans la fratrie, nos valeurs, notre &eacute;ducation, notre &eacute;thique, et aussi la pression environnante li&eacute;e au timing, aux enjeux ext&eacute;rieurs, &agrave; l'image que l'on veut donner de soi.&nbsp;<br />
<strong>Meurtre symbolique</strong><br />
Toute relation de n&eacute;gociation, comprend, ad minima, trois protagonistes : moi, l'autre, l'objet de n&eacute;gociation.&nbsp;C'est cet objet&nbsp;qui fait le lien et cr&eacute;e des tensions et des divisions entre les deux parties. Vouloir &agrave; tout prix s'accaparer cet objet est une forme de &quot;meurtre&quot; de l'autre, au plan symbolique.<br />
<strong>Projections</strong>&nbsp;<br />
On projette aussi sur l'autre ce que l'on ne souhaite pas voir en soi-m&ecirc;me, de fa&ccedil;on inconsciente, et cela influe en profondeur sur notre comportement pendant la n&eacute;gociation.&nbsp;C'est pour cela que bien souvent, il est plus facile d'accuser l'autre de malhonn&ecirc;tet&eacute;, d'agressivit&eacute;, d'autoritarisme... <br />
<strong>Pulsions et d&eacute;sirs</strong><br />
M&ecirc;me si&nbsp;l'on arrive en n&eacute;gociation calme, pos&eacute; et rationnel en&nbsp;apparence,&nbsp;cela n'emp&ecirc;che pas&nbsp;qu'en profondeur,&nbsp;le d&eacute;sir est l&agrave; : d&eacute;sir d'en d&eacute;coudre avec ce type en face,&nbsp;d&eacute;sir mim&eacute;tique&nbsp;de poss&eacute;der ce qui lui appartient... Dans certains cas, cela entra&icirc;ne des pulsions de haine inconscientes, qui d&eacute;clenchent &agrave; leur tour&nbsp;tensions et&nbsp;conflits. <br />
<br />
&quot;Pour optimiser la n&eacute;gociation au plan psychologique, je conseille de tendre au maximum vers les trois attitudes suivantes&quot;, explique Marc Cathelineau.<br />
1. Je suis conscient de l'&eacute;tat dans lequel j'arrive &agrave; la n&eacute;gociation&nbsp;: je&nbsp;fais&nbsp;attention &agrave; ce que je ressens, &agrave; ce qui se passe en moi, de fa&ccedil;on &agrave; faire la part des choses entre les projections et la r&eacute;alit&eacute;.&nbsp;<br />
2. Je suis bienveillant, c'est &agrave; dire&nbsp;: je veille &agrave; ce que l'autre existe. S'il est agressif, je le laisse exister, vider son sac, j'accepte qu'il ait des int&eacute;r&ecirc;ts diff&eacute;rents du mien. Et je d&eacute;finis des objectifs acceptables pour les deux parties.<br />
3. J'ai r&eacute;gl&eacute;, en amont, ma propre complexit&eacute;.&nbsp;Et r&eacute;pondu &agrave; la question : quelles sont, au fond, mes intentions.&nbsp;</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/01/la_negociation_au_plan_psy.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/01/la_negociation_au_plan_psy.html</guid>
        
        
         <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 17:44:46 +0100</pubDate>
      </item>
      
      <item>
         <title>&quot;60 ans, et alors? Je veux continuer à travailler!&quot;</title>
         <description><![CDATA[<p align="justify">Paule, 60 ans, directrice de la communication d'un grand cabinet d'avocats d'affaires parisien, me confie&nbsp;: &quot;je&nbsp;dois partir en retraite... &agrave; mon grand d&eacute;sespoir!&quot;. A voir son &eacute;nergie, ses comp&eacute;tences et son app&eacute;tit de vivre &agrave; 100 &agrave; l'heure, on se dit qu'effectivement, la situation est un brin surr&eacute;aliste!&nbsp;<br />
&quot;Je n'ai pas envie de m'arr&ecirc;ter. Je vais continuer comme consultante free-lance. J'ai eu quatre enfants tout en &eacute;tant salari&eacute;e en entreprise, &agrave;&nbsp;l'&eacute;poque, j'&eacute;tais&nbsp;bien&nbsp;plus fatigu&eacute;e que je ne le suis&nbsp; aujourd'hui!&quot;,&nbsp;poursuit Paule, visiblement en pleine forme.&nbsp;La situation de cette senior ultra-battante va devenir de plus en plus fr&eacute;quente sur le march&eacute; de l'emploi.&nbsp;<br />
Lors d'une r&eacute;cente pr&eacute;sentation &agrave; l'Ajis (Association des journalistes de l'information sociale), la soci&eacute;t&eacute; Experconnect a rappel&eacute; la tendance: &quot;C'est la premi&egrave;re fois dans l'histoire de l'humanit&eacute; qu'un nombre aussi important de ressources comp&eacute;tentes et motiv&eacute;es est disponible... et le ph&eacute;nom&egrave;ne va encore cro&icirc;tre au cours des dix prochaines ann&eacute;es&quot;. Et pour cause : un nombre massif de baby-boomers (entre 650 000 et 800 000 par an) va partir &agrave; la retraite entre 2005 et 2010. Parmi eux, se trouve une sur-pond&eacute;ration de cadres, de scientifiques, d'ing&eacute;nieurs et techniciens.<br />
Et vous-m&ecirc;me, vous imaginez-vous continuer &agrave; travailler &agrave; l'&acirc;ge de la retraite?</p>]]></description>
         <link>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/01/65_ans_et_alors_je_veux_contin.html</link>
         <guid>http://blogs.lexpansion.com/lescadressurledivan/2008/01/65_ans_et_alors_je_veux_contin.html</guid>
        
        
         <pubDate>Wed, 16 Jan 2008 11:28:03 +0100</pubDate>
      </item>
      
   </channel>
</rss>
