Les valeurs, elles sont l’ADN d’Essilor depuis le jour où deux sociétés cousines, Essel, la coopérative ouvrière de confection des verres, et Silor, la société portée à la pointe des avancées technologiques par son leader, Monsieur Lissac, plutôt que de se mener la guerre, décident de s’unir pour mieux conquérir le monde. Le mariage de la carpe et du lapin, avec une seule devise : confiance, autonomie et métier. Aujourd’hui Xavier Fontanet porte fièrement ces valeurs.
«Travailler chez Essilor, c’est les accepter mieux encore en faire un principe de gestion. Et c’est bien de gestion de capital humain dont il s’agit. Chez ce géant mondial, la confiance dévoile l’exceptionnel de chaque salarié. L’autonomie permet le progrès par la responsabilité. Et le métier suppose l’engagement de chacun, pas seulement par l’intéressement. La clé de la réussite : devenir actionnaire, c’est un effort et un risque certes, mais l’actionnariat développe le sentiment collectif d’appartenance. C’est donc du gagnant-gagnant. L’ascension d’Essilor ? C’est un chemin « du travail au métier, du métier au leadership, du leadership au service des autres » résume le patron du géant mondial, pour in fine déployer un nouveau modèle économique, avec par exemple les camions qui parcourent les régions les plus reculées d’Inde pour proposer à tous une correction de la vue adaptée et abordable. Et selon lui si l’entreprise fait correctement son travail, elle a un impact sur la société. Preuve que « L’économie de marché, ce n’est pas le don durable, il faut accepter l’injustice pour la dépasser ». Vous l’aurez compris, ça c’est son autre devise.
"la responsabilité sociétale c’est du business propre"
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